Frère Aloysius et le petit prince de Philippe Monot

Frère Aloysius et le petit prince de Philippe MonotL'histoire :

Pourquoi le grand effacement envahit-il le continent ? Pourquoi les couleurs de la vie se ternissent-elles sur les terres habitées par les hommes ? Pourquoi le grand Désert mange-t-il peu à peu les montagnes, les rivières, les forêts, les plaines verdoyantes et les cités ?


Aloysius Whace, moine-magicien de Sushany est persuadé de trouver la réponse dans une comptine prophétique et c’est sans regret qu’il quitte l’école étriquée et conservatrice des mages. Commence alors pour lui un voyage picaresque : cherchant toujours les raisons de la lente désagrégation du monde, il parcourt les domaines des hommes, témoin impuissant des événements qui découlent du Grand Effacement.


De son côté, le prince Silvan, rescapé d’un royaume envahi par les armées d’Ugo le Braborjan, est enlevé par un sorcier peu scrupuleux. Celui-ci semble penser qu’il possède un secret qui lui permettra  d’augmenter sa puissance magique.

L’auteur :

Passionné de littérature en général (Dickens, Conan Doyle…) et de Fantasy en particu-lier (Vance, Le Guin…), Philippe Monot nous offre ici un roman aux décors époustou-flants, dont il dit avoir puisé l’inspiration dans la Symphonie Celtique d’Alan Stivell.
Pour son premier roman, Philippe Monot signe avec Frère Aloysius une œuvre magistrale : en plus de maîtriser parfaitement les ressorts classiques de la Fantasy, il a su y ajouter une base philosophique et une bonne dose d’humour.

Les premières lignes :

Assis à son bureau, une maigre chandelle pour tout éclairage, le frère Aloysius Whace corrigeait les dernières copies de l’examen d’admission au Collège des Éthers du monastère Saint-Bruscien de Sushany. Il était grand et mince, approchait de la quarantaine. Une généreuse calvitie faisait briller des rangées de rides qui remontaient presque jusqu’au sommet de son crâne. Son visage glabre, long et anguleux, au nez cassé et aux lèvres minces, semblait austère mais était doté d’une étrange plastique. Par un haussement de sourcil, un plissement des paupières ou une légère remontée d’un coin de sa bouche, il pouvait exprimer des sentiments très variés, passer d’une extrême sévérité à la jovialité la plus contagieuse. Peu de gens parvenaient à saisir les véritables émotions de frère Aloysius. Ses élèves en étaient généralement les premiers troublés.

 

Illustration : Florence Magnin  

COLLECTION FRACTALES
Fantasy
Novembre 2000
Moyen Format (13 x 20) – 320 pages
ISBN : 2-910899-23-3
Prix : 18,14 Euros

Les autres romans de Philippe Monot :

Sardequins de Philippe Monot

Guerre et Fées de Philippe Monot

La série « Sardequins » se déroule après Frère Aloysius et le Petit Prince :