Philippe Monot

Après des études aux Beaux-Arts et à la Faculté de Lettres, Philippe Monot obtient un diplôme de bibliothécaire et un Deug Métier du Livre. Il sera le responsable du rayon SF / BD de la librairie Goulard, à Aix-en-Provence, pendant vingt-cinq ans.

Il est l’auteur de trois romans et a dirigé une anthologie, tous publiés aux éditions Nestiveqnen :

  • Son premier ouvrage, Frère Aloysius et le petit prince, paraît en 2000 et rencontre immédiatement un franc succès. Il démontre que Philippe Monot maîtrise parfaitement les ressorts de la fantasy, en sachant y apporter une base philosophique et une bonne dose d’humour
  • En 2002, paraît le premier tome de sa série Sardequins qui s’inscrit dans une trilogie et prend place dans le même univers que Frère Aloysius et le petit prince, mille ans après les événements de celui-ci
  • Guerre et fées, deuxième tome de la trilogie, fait directement suite à Sardequins et paraît en 2004. Avec ces deux premiers tomes de sa trilogie, Philippe Monot confirme ce que l’on savait déjà : c’est un auteur de talent ! Érudition, émotion, humour, imagination sans limite…
  • Passionné par l’œuvre de Jack Vance, il a également dirigé une anthologie qui lui rend hommage : Sur les traces de Cugel l’astucieux

Philippe nous a quitté le 11 juillet 2019 à Aix-en-Provence.

Les nouvelles de Philippe Monot

  • « Simon-Grandes-Mains et le Tisseur d’Étoiles», In Faeries 2 (2000)

Simon le tisseur talentueux ne veut pas exercer à la forge de son père. Celui-ci s’entête jusqu’au jour où un inquiétant étranger vient leur rendre visite…

Si on ne veut rien lui dire au sujet de cet “ événement important ” et bien qu’à cela ne tienne, il ira voir par lui-même ! Et ce n’est non sans joie, que Chrisostôme revêt la tenue de voyageur qu’il n’avait pas touchée depuis cinq ans.

  • « L’épreuve », In Faeries 20 (2001) et In Les chevaliers sans nom – Troisième époque (2001)

Lorsque les affaires des chevaliers d’Arthur et celles des êtres féeriques se règlent sur un terrain de rugby…

  • « Capitaine Providence », In Faeries 23 (2002) et In Nos Pirates (2002)

Lorsque le capitaine Providence entend parler du Grand Lys, son sang ne fait qu’un tour : c’est le plus grand navire à courir les océans.